Portrait de Arnaud Gaulard

Nom : ARNAUD GAULARD
Localisation : Sud Mirande – Gers

Arnaud Gaulard a repris une exploitation bio en 2014. Jeune agriculteur convaincu par l’agriculture biologique, il exploite aujourd’hui 55 ha.

En agriculture biologique, la clé de la réussite
est dans la diversification

Quels étaient les assolements pratiqués à votre arrivée et pour quelles cultures avez-vous opté ?

C’était simple ⅔ soja et ⅓ triticale. J’ai fait le choix de diversifier en intégrant le lin et le sarrasin par exemple. Cette plante est encore peu présente dans le secteur Sud-Mirande, à proximité des Hautes-Pyrénées.

Gersycoop vous propose quel type d’accompagnement ?

Le technicien Gersycoop est à mes côtés pour innover et surtout sécuriser mes revenus en garantissant un prix de vente contractuel dès le semis pour le lin. Un filet de sécurité bienvenu pour un jeune agriculteur.

J’apprécie la proximité des équipes Gersycoop. Quand on demande conseil au technicien, ça peut rarement attendre une semaine. Je sais que je peux compter sur leur écoute et leur disponibilité.

Avez-vous dû investir dans du nouveau matériel ?

En reprenant l’exploitation bio de mon voisin, j’ai racheté du matériel d’occasion spécifique au désherbage mécanique. Contrairement à l’agriculture conventionnelle, je n’ai pas besoin de matériel de pulvérisation aux dernières normes.

Avec la diversification d’assolement
j’ai gagné en organisation et sérénité.

Quels sont les avantages de la diversification ?

Avant tout, cela me permet d’étaler la charge de travail et de limiter les risques liés à la prépondérance d’une culture. Je suis moins tributaire des aléas climatiques.

Aujourd’hui, j’ai conservé 35% de soja mais je cultive aussi environ 20% de céréales, 15% de lin et 30% de sarrasin. De cette manière, les semis s’étalent de novembre à début juin et les récoltes de juillet à début octobre.

En quoi la diversité d’assolement stabilise vos revenus ?

En 2018, nous avons fait la moitié du rendement habituel sur les céréales et le sarrasin. Les bons rendements en soja ont compensé et permis de conserver de bonnes marges. Mais comme le soja nécessite beaucoup d’eau, sur certaines années cela pourra être l’inverse.

Dans tous les cas, en bio, à date, nous avons la chance de bénéficier de cours assez stables.

Assolement avant

ASSOLEMENT AVANT

Assolement aujourd'hui

ASSOLEMENT AUJOURD’HUI